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Jules Elysard

Jules Elysard

Consultant en rien.
Membre survivant de l'Ephémère Jeunesse Marxiste Pessimiste.
Ancien élève de l'Institut de Préhistoire Contemporaine et du Centre de Recherches sur la Question Sociale.
Correspondant clandestin du Bureau des Secrets Publics.
Présentement, je suis un homme du passé qui voyage dans le futur.

Tableau de bord

  • Premier article le 27/10/2012
  • Modérateur depuis le 23/11/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Jules Elysard Jules Elysard 24 novembre 2012 12:28

    « Si je dois faire dans le pathos, je nous inviterai à mettre de côté nos désirs égoïstes d’être parent. »

    Sans faire dans le pathos : La technique médicale permet la Procrération médicalement assistée et la service de la société marchande l’encourage comme n’importe quelle consommation. Ce n’est pas pour autant qu’elle est progrès moral, un progrès pour l’humanité.


  • Jules Elysard Jules Elysard 16 novembre 2012 11:35

    Elève Elysard,

    Ce n’est pas parce que vous digressez sur le temps que vous pouvez confondre ainsi les Kosma et les Cosma. Non, ce n’est pas une erreur cosmétique. Une lectrice attentive qui vous est chère vous en d’ailleurs fait la remarque.

     

    Vladimir Cosma est né à Bucarest en 1940. Il lui était difficile de participer à la fabrication d’un film de cinéma entre 1943 et 1944.

     

    József Kozma (Joseph Kosma en français), lui, est né en 1905 à Budapest.

    « En 1933, Kosma doit fuir devant le danger nazi. Il est à Paris sans un sou et ne parlant pas sun mot de français. Lilli donne des leçons de piano, Kosma accompagne des cours de danse.

    Et c’est la rencontre avec Jacques Prévert, puis le cinéaste Jean Renoir. Mais c’est la guerre puis l’occupation, il lui est interdit de travailler, il est assigné à résidence dans les Alpes-Maritimes. »

    http://www.musicologie.org/Biographies/k/kosma_joseph.html

     

    Il allait allait entrer donc dans la quarantaine quand il entra dans la clandestinité.

     

    Kosma était donc d’origine hongroise ; Cosma, d’origine roumaine. Tous les deux ont collaboré avec Jean Pierre Mocky (qui est d’origine polonaise). Et Debureau était Tchèque par sa mère.

     

    L’Europe était déjà en construction, et les situations aussi.

     

     

    Joseph Kosma (en hongrois Kozma József), né le 22 octobre 1905 à Budapest et mort le 7 août 1969 à La Roche-Guyon, est un compositeur français d’origine hongroise (naturalisé français en 1949). Il a écrit pour Mocky les musiques de Snobs (1962) et d’Un drôle de paroissien (1963).


  • Jules Elysard Jules Elysard 2 novembre 2012 14:47

    Misère du communautarisme et communautarisme de la misère.


  • Jules Elysard Jules Elysard 29 octobre 2012 18:53

    Je partage la plupart de vos remarques, mais la dernière me semble abusive.

    Vous avez fumé ?


  • Jules Elysard Jules Elysard 28 octobre 2012 11:31

    Je développais un parallèle entre les légalisations de l’homosexualité et et de l’usage du cannabis. J’avais été inspiré par les propos « divergents » de 2 ministres ; et surtout par les réactions très inégales qu’ils avaient entraînées.


    J’abordais en conclusion le sujet de la morphine et de la fin de vie. Mais c’était une façon polémique de revenir sur les autorités médicales et les labos qui veulent nous imposer certains progrès médicaux et certaines drogues (et nous en interdire d’autres). Et de façon plus littéraire de revenir sur la question du sommeil.

    Concernant les drogues que vous appelez « insalubrités », vous notez que celles qui préexistaient à l’étatisation n’ont pas été interdites ; et que les autres l’ont été. On pourrait aussi noter que c’est une religion qui a interdit l’usage de l’alcool. Le sujet n’est pas épuisé.