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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Fergus Fergus 25 juillet 16:18

    Bonjour, Alex

    D’accord avec vous. Pour ce qui est de Landa, si’l n’avait pas été affecté au service de Froome et avait l’autorisation de tenter sa chance, c’est à mon avis lui qui aurait gagné.


  • Fergus Fergus 25 juillet 16:06

    Bonjour, C’est Nabum

    Sympathique évocation.

    Personnellement, c’était la pêche à la main que je pratiquais dans les eaux de l’Arcueil (Cantal) en visitant tous les trous des berges, et tout particulièrement ceux que je connaissais bien et qui constituaient un piège naturel pour les truites fario.

    Dans le même secteur, je pêchais également les écrevisses, toujours à la main, mais c’était moins amusant car beaucoup trop facile : il suffisait de lever les pierres d’une main en plaçant la deuxième main en opposition de l’autre côté ; les écrevisses, d’un coup de queue énergique, venait s’y piéger toutes seules. Lorsque je gardais des vaches dans le secteur, j’étais moins disponible ; alors je coupais un branche assez touffue de genévrier au cœur de laquelle je plaçais un morceau de viande de mouton, le tout étant attaché à une corde ; de temps à autre, il suffisait de tirer pour ramener quelques écrevisses prisonnières : le buisson faisait office de balance.

    Autre type de pêche avec un cousin en Lozère dans le chenal de sortie des eaux d’une turbine hydroélectrique. Il y avait là plein de goujons et de vairons et mon cousin et moi y allions à la sauvage pour ramener la friture. Nous lancions dans les eux agitées du canal une ligne équipée de 3 fois 3 hameçons triples et nous faisions de grands mouvements dans les bancs pour tenter de crocheter les poissons. Et ça fonctionnait très bien : on en ramenait 1 ou 2 pratiquement à chaque coup, accrochés par le ventre ou le dos. Du travail de sagouin, mais quel régal le soir venu ! 

    Rien à voir : demain ou après-demain, il y aura un article qui pourrait vous intéresser car il y est question de coutumes ligériennes.


  • Fergus Fergus 25 juillet 15:41

    @ Arthaud

    Nouvelle tentative pour la photo. La cuisine était une ancienne porcherie.

    Pas de chat-huant dans notre maison morlaisienne, mais des loirs adeptes des courses nocturnes dans les combles. Et de temps à autre un animal dans le jardin : un chevreuil une fois, un renard une autre fois, une couleuvre en deux occasions, et à plusieurs reprises des lapins venus en voisins.

    Je crains que le lien ne fonctionne pas, et je ne sais pas pourquoi. Les mystères de l’informatique.




  • Fergus Fergus 25 juillet 14:02

    @ Arthaud

    « c’est l’émeute en dessous de 17"

    Toutes les femmes ne sont pas à loger à la même enseigne. Mon épouse et moi avons habité près de Morlaix dans une fermette du 18e siècle durant 10 ans (photo). L’hiver, la température de la cuisine pouvait tomber à 14° et celle du salon-salle à manger à 16 ou 17° lorsque nous ne faisions pas de feu. Vivre là était pourtant formidable !

    Malgré les nombreuses toiles d’araignée et, de temps à autre, un nid de guêpes à évacuer. smiley


  • Fergus Fergus 25 juillet 11:39

    Bonjour, Arthaud

    Par chance, il y a des étrangers qui achètent les vieilles maisons dans les villages et hameaux perdus et les retapent.

    C’est ainsi que des centaines de maisons en voie de délabrement et, à plus ou moins long terme, de disparition dans les ronces et le lierre ont été sauvées en Bretagne. Notamment dans les Monts d’Arrée, mais pas seulement. Et cela sans que les Bretons n’en prennent ombrage.

    Malgré le coup d’arrêt donné par la crise aux expatriations de Britanniques en France, des biens continuent de se vendre et les affaires restent prospères pour Christine’s Brittany Property, une agence de... Huelgoat qui ne place pas sur les biens en vente dans les environs des panneaux "A vendre« , mais »For Sale" !

    Vous avez raison de le souligner, il existe n France des quantités de maisons qui gagneraient à être restaurées, et l’on peut s’étonner que, dans certains villages, des aspirants propriétaires préfèrent s’engager sur la construction d’une villa certes fonctionnelle mais sans charme au lieu de racheter - souvent à prix cassé - une vieille bâtisse dont le potentiel de séduction est autrement plus grand, sachant en outre que les entrepreneurs savent parfaitement rendre ces maisons tout aussi fonctionnelles comme le montrent les superbes réalisations faites à Crozon dans de vieux pentys.

    Allez, pour rêver un peu de ces belles maisons qui font de si jolis villages, bien que ce soit un peu hors-sujet : L’extraordinaire diversité des villages de France.


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