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Aristide

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Derniers commentaires


  • Aristide 27 juin 10:52

    @Coriosolite


    Effectivement, Ruffin en démago d’une autre engeance ouvre assez naïvement la porte à ce genre de syllogismes.

    Maintenant, Corbière qui se prétend « pas riche » vit dans un appartement et bénéficie d’un loyer bien en dessous du prix, plus de la moitié. Son nouveau salaire devrait lui simplifier l’affaire et il devrait donc quitter cet appartement HLM au bénifice de personnes gagnant moins de 10.000 € par mois, ses nouveaux revenus.

    Je me foutrais de ces salaires si ces gugusses avec leur chef emblématique ne cessaient de désigner à la vindicte toute personne sortie de la misère, ou qui par chance ou talent gagne bien sa vie. Ce populisme est éreintant ...

  • Aristide 26 juin 12:39

    En parlant de FI, voilà que Corbière, le spécialiste immobilier à petits prix, indique gentiment à Ruffin que lui n’est pas riche, pour essayer de justifier le fait qu’il ne s’alignera pas sur le SMIC. On pouvait s’y attendre de ce spécialiste en avantages immobiliers.


    Mais voilà donc que sa justification essentielle est « Il faut que chacun soit dans une réalité qui fait qu’il ne voit pas ses conditions de rémunération baisser. »Allons, vous annonciez des revenus de moins de 60000 € pour justifier cet avantage indus sur un appartement payé à moitié prix.

    Serait-ce donc que ses nouveaux revenus, de l’ordre de 5000 € en net, plus 5000 € de prime et autres, constituerait une baisse s’ils étaient amputé d’une part si minime soit elle.

    Corbière est un vrai donneur de leçon, plus apte à distribuer des mauvais points à la télé qu’à mettre sa vie en conformité avec les régles qu’il voudrait imposer aux autres.

    Nul besoin de chercher bien profondément pour s’apercevoir que tous ces « nouveaux » ne valent pas mieux que leurs ainés. Des seconds couteaux promus au premier rang par un hasard démocratique assez calamiteux.

  • Aristide 26 juin 12:18

    « Que le pauvre affamé y trouve à manger. Que le pauvre altéré y trouve à boire. Que le pauvre dépouillé y trouve à se vêtir. Que le voyageur fatigué y trouve le repos. Que le malade y trouve un remède. Que le malheureux y trouve la joie. Que ce lieu soit un asile pour tous les besoins. Que ses portes s’ouvrent à tous, citoyens et étrangers ». Voilà un programme étonnement révolutionnaire.


    Révolutionnaire ? Révolutionnaire ? Une précision tout de même. Voilà une belle définition de la charité ... qui souvent est opposée ici ou là à la justice sociale.






  • Aristide 20 juin 13:35

    @jaja


    Mitterrand n’en était pas à sa première tirade empreinte d’un certain machiavélisme. Si vous connaissiez l’époque, ce dont je ne doute pas, le PCF dans son accord voulait plumer la volaille socialiste. Il était de loin devant le PS en terme électoral. Cinq ans après le PS passe devant le PCF.
    Mitterrand a joué de ces tirades, à la manière d’un Mélenchon ou d’un petit poupon du NPA, Il s’agit de propos de tribune qui appâtent le militant. Pour FI, Mélenchon en bon mitterrandien sait que l’électorat de gauche ne se gagne pas, il faut le voler au concurrent, le PS. 

    Je réitère que Mitterrand n’a pas été élu sur la base du programme commun mais des 110 propositions. Programme commun mort en 1977.

    Pour le reste, il y a un décalage certain entre les paroles quand on a pas le pouvoir et les actions quand on le gagne. FI de la même manière devra apprendre que la politique se construit autour du compromis. On peut regretter que la révolution n’emporte tout et tous, que l’on puisse écrire comme sur une page blanche un avenir radieux, c’est un leurre.

    Vous avez dénoncé la fin des « socialismes » comme cause essentielle de cette apathie généralisée. Je ne suis pas du tout en accord avec cette analyse qui place au milieu du débat une conception sociale qui n’y jamais été. Allons, le monde est capitaliste, il le restera, ce sont les progrès sociaux arrachés par la lutte dans ce système capitaliste qui sont à l’origine de l’abandon complet de la croyance aux socialismes.


  • Aristide 20 juin 12:20

    @jaja


    Une précision, le Programme Commun de Gouvernement n’a jamais eu pour objectif d’en finir avec le capitalisme. Il n’a d’ailleurs jamis été mis en oeuvre, étbli en 1972, et renégocié jusqu’à la rupture en 1977. Mitterrand à mis en oeuvre une part de ce qui été contenu, il s’agissait de nationaliser une partie des secteurs stratégiques. Et derrière la situation économique avec une inflation, chomage, etc ... et donc ce que l’on a nommé rigueur.

    Si Mitterrand avait été une fois anti-capitaliste cela se serait vu ....







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